L’enseigne de déstockage Noz propose désormais la collection Naf Naf à prix fortement réduits, jusqu’à –70 %, après avoir déjà repris les stocks de marques comme Jennyfer ou Camaïeu. Le principe est simple : racheter en bloc les marchandises des enseignes en faillite, sans connaître précisément leur contenu avant ouverture des palettes.
Ces prix attractifs profitent autant aux déstockeurs qu’aux consommateurs, qui voient dans ces opérations une opportunité bienvenue face à la baisse du pouvoir d’achat. Le phénomène s’amplifie avec la multiplication des faillites dans le prêt-à-porter et la décoration — Naf Naf, Camaïeu, San Marina, Casa — dont les stocks se retrouvent massivement dans ces magasins.
Selon des spécialistes du commerce, les clients sont aujourd’hui plus avertis et plus attentifs aux bonnes affaires, notamment grâce aux réseaux sociaux. Ils savent que les marques en difficulté finiront souvent dans les enseignes de déstockage, un marché en pleine expansion.
Le gouvernement envisage d’instaurer une taxation de 8 % sur les titres-restaurants dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale. Cette cotisation patronale ferait augmenter le coût de cet avantage pour les entreprises, ce qui pourrait les pousser à réduire leur contribution ou à en transférer une partie aux salariés.
Actuellement, 5,5 millions de salariés bénéficient des titres-restaurants, utilisés quotidiennement pour leurs dépenses alimentaires. Plusieurs témoignages expriment la crainte que cette taxe incite les employeurs à être moins généreux.
Des spécialistes du monde des ressources humaines estiment qu’une hausse de coût pourrait entraîner une augmentation de la part payée par les salariés. Les commerçants, notamment les boulangeries où les titres-restaurants représentent parfois une part importante du chiffre d’affaires, redoutent également une baisse de fréquentation si l’avantage perd en attractivité.
Le gouvernement, qui considère ces dispositifs comme une forme de revenu devant être soumis aux cotisations, envisage d’étendre cette logique aux chèques-vacances et aux bons cadeaux, pour un rendement estimé à près d’un milliard d’euros.
À Nantes, un boulanger a choisi de vendre sa baguette tradition à 1 euro pendant trois mois. Par cette initiative, il souhaite remercier sa clientèle fidèle et aider les ménages aux revenus modestes, dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat. Cette démarche solidaire vise à rendre un produit de base plus accessible tout en renforçant le lien de proximité avec les habitants.
Face à la hausse des prix de l’énergie, de nombreux foyers cherchent des astuces pour limiter leurs factures de chauffage — du papier réfléchissant derrière les radiateurs au ruban isolant pour calfeutrer les fenêtres. Mais au-delà de ces bricolages, les systèmes connectés apparaissent comme une solution plus efficace.
L’article cite le témoignage de Rémy Jacob, qui a installé un thermostat connecté il y a trois ans. Grâce à une application, il ajuste la température de chaque pièce et programme des cycles précis : par exemple, chauffer la salle de bain à 22 °C juste avant sa douche, puis baisser la température lorsqu’il s’absente.
Résultat : 937 euros d’économies en deux ans, sa facture mensuelle passant de 134 € à 94 €. L’utilisateur met en avant la simplicité d’usage de ces appareils, accessibles même sans compétences techniques particulières.
L’enquête rappelle que ces dispositifs, obligatoires d’ici 2027, peuvent aider à réduire la consommation énergétique si le logement est bien isolé et si les usagers adoptent des pratiques cohérentes.
En septembre 2025, les Français ont retiré deux milliards d’euros de plus qu’ils n’en ont déposés sur leurs Livrets A, selon la Caisse des dépôts et consignations. Ce recul marque la plus forte baisse de la collecte depuis 2019, année de la mise en place du prélèvement à la source.
Le Livret A, détenu par 58 millions de personnes sur les 68 millions d’habitants en France, reste une épargne dite de précaution, utilisée pour faire face aux dépenses imprévues, factures ou impôts. Cette baisse de la collecte illustre les difficultés financières croissantes rencontrées par les ménages, qui puisent davantage dans leur épargne pour boucler leurs fins de mois.
À partir du 1er novembre 2025, le système des heures pleines/heures creuses va être progressivement modifié pour 11 millions de foyers français. Jusqu’ici concentrées la nuit, certaines heures creuses, où le prix de l’électricité est réduit, seront désormais déplacées vers l’après-midi.
Cette réforme, mise en place jusqu’en octobre 2027, vise à mieux répartir la consommation d’électricité sur la journée, en incitant les particuliers à utiliser leurs appareils électroménagers (lave-linge, chauffe-eau, etc.) à des moments où la demande est plus faible.
Elle concerne la majorité des 14,5 millions de clients disposant d’un contrat à tarification différenciée, et marque un changement majeur dans les habitudes de consommation énergétique des Français.
D’après les estimations provisoires de l’Insee publiées le 30 septembre 2025, l’inflation en France atteint 1,2 % sur un an en septembre, contre 0,9 % en août. Cette hausse est principalement due à l’accélération des prix des services, notamment dans les communications et la santé. Les prix de l’alimentation (+1,7 %) et du tabac (+4,1 %) progressent légèrement, tandis que ceux des produits manufacturés (-0,4 %) et de l’énergie (-4,5 %) continuent de baisser.
Sur un mois, les prix ont reculé de 1,0 %, en raison des baisses saisonnières dans les transports et l’hébergement. L’indice harmonisé européen (IPCH) affiche une hausse annuelle de 1,1 %.
Selon le panier de courses Franceinfo, réalisé avec ICI et NielsenIQ et publié le 8 octobre 2025, l’inflation sur les produits alimentaires a fortement ralenti : les prix n’ont augmenté que de 1,5 % entre 2024 et 2025. Cependant, certains produits restent encore très touchés par la hausse, notamment le café et le chocolat, qui continuent de peser sur le budget des ménages.
D'après les récentes notes de conjoncture des notaires de France et de la Fédération nationale de l’immobilier, le marché de l'immobilier dans l’ancien reste dynamique en 2025. Environ 940 000 transactions sont attendues cette année, ce qui est un bon résultat par rapport aux deux dernières années. Plusieurs facteurs expliquent cette reprise, notamment des conditions d'emprunt plus favorables, des taux d'intérêt plus bas qu’en 2024, et une stabilisation des prix, bien que certaines zones comme les stations balnéaires et les grandes villes voient encore de légères hausses (entre +2 et +4% en moyenne). L’introduction du Prêt à taux zéro élargi a également boosté les ventes, notamment pour les primo-accédants. Le secteur de la maison individuelle connaît aussi un fort rebond, avec 70 000 ventes projetées, contre 50 000 l'an passé. Enfin, les taux de crédit actuels, autour de 3,30% pour 20 ans, sont plus attractifs que l’an dernier, stimulant la production de crédit immobilier.
À partir du 1er novembre 2025, un changement majeur affectera les factures d’électricité de 11 millions de foyers en France. Les horaires des heures pleines et des heures creuses, qui influent directement sur les tarifs, seront modifiés. Cette révision vise à mieux adapter les horaires de consommation aux besoins du réseau et à inciter les foyers à consommer de manière plus flexible, notamment en dehors des heures de forte demande. Ce changement pourrait donc avoir un impact sur le montant des factures, selon les habitudes de consommation des ménages.