Les crottes de chiens sous surveillance pour sanctionner les propriétaires négligents
Dans certaines villes françaises, les déjections canines laissées sur la voie publique peuvent être analysées afin d’identifier les chiens et sanctionner leurs propriétaires. Cette mesure vise à lutter contre les incivilités et à maintenir la propreté des espaces publics.
Source : France info
Inondations et sécheresse : pourquoi les primes d’assurance s’envolent
Plus d’un an après les inondations d’octobre 2024 à Rive-de-Gier, les habitants subissent encore les conséquences financières de cette catastrophe. Comme dans de nombreuses régions, la multiplication des événements climatiques extrêmes provoque une forte hausse du coût des assurances. Les sinistrés constatent l’augmentation des surprimes et des franchises : la surprime « catastrophe naturelle » est passée de 25 à 42 euros par an en deux ans, et la franchise liée à la sécheresse a grimpé de 380 à 1 520 euros.
Cette inflation touche l’ensemble des Français, avec une hausse moyenne de 12 % des primes d’assurance en 2024. Selon les experts, l’augmentation du nombre de sinistres, la fréquence des catastrophes et le coût élevé des matériaux rendent les indemnisations de plus en plus chères. En moyenne, les catastrophes climatiques coûtent 6 milliards d’euros par an depuis quatre ans, alourdissant encore davantage la charge financière des assurés.
Source : France info
Pas-de-Calais : une mystérieuse pollution prive six communes d’eau potable
Depuis plusieurs jours, six communes du sud d’Arras, dans le Pas-de-Calais, ne peuvent plus consommer l’eau du robinet en raison d’une forte odeur suspecte. Les habitants, avertis par leurs mairies, ont cessé d’utiliser l’eau pour boire, cuisiner ou même se laver, préférant recourir à l’eau minérale.
Des distributions de packs d’eau ont été organisées en porte-à-porte. Les éleveurs locaux sont également préoccupés pour leurs animaux. Bien que ces communes soient alimentées par un même forage, le gestionnaire du réseau affirme que les installations ne semblent pas responsables.
Des prélèvements ont été réalisés et les résultats, attendus dans la semaine, devraient déterminer l’origine de la pollution.
Source : France info
Décollecte record sur le livret A : les épargnants se tournent vers l’assurance-vie
Révision du cadastre et explosion des taxes foncières : la CGT dénonce un système fiscal à bout de souffle
L’administration fiscale va réévaluer automatiquement les données cadastrales dès l’an prochain, ce qui entraînera une hausse de la taxe foncière pour environ 7,5 millions de logements, soit 63 euros supplémentaires en moyenne. Cette révision doit permettre de mieux prendre en compte les éléments de confort des logements (eau courante, électricité, toilettes, lavabo).
Pour la CGT Finances publiques, représentée par Frédéric Scalbert, le système est obsolète et la mesure revient à appliquer un « cataplasme » sur un dispositif fiscal à bout de souffle. Le syndicat critique aussi une inversion de la charge de la preuve, contraire selon lui au principe déclaratif habituel des impôts.
Scalbert estime que les ménages modestes seront les plus touchés, notamment ceux dépourvus de chauffage central. Il alerte enfin sur le risque d’un afflux massif de contestations, pouvant désorganiser les services fiscaux.
Source: France info
Pourquoi il ne faut jamais utiliser l’eau chaude du robinet pour cuisiner
Il ne faut pas utiliser l’eau chaude du robinet pour préparer des aliments, comme les nouilles ou le café, car elle n’est pas potable. Contrairement à l’eau froide, l’eau chaude peut contenir des bactéries développées lors de sa stagnation dans le ballon d’eau chaude ou dans les tuyaux. Même portée à ébullition dans une bouilloire, elle n’est généralement pas chauffée assez longtemps pour éliminer tous les germes. De plus, la chaleur favorise la corrosion des canalisations, ce qui peut libérer des métaux dans l’eau, potentiellement nocifs pour la santé. Par précaution, il est donc recommandé d’utiliser exclusivement de l’eau froide, puis de la chauffer soi-même, en veillant à bien purger le robinet avant usage.
Source: France info
Eau potable : pourquoi la facture grimpe (et qui paie vraiment la dépollution)
Le prix de l’eau potable augmente régulièrement, comme le constatent les habitants de Loire-Atlantique : à Saffré, le mètre cube est passé de 1,29 € en 2022 à 1,46 € en 2025, soit +12 % en trois ans une fois les taxes ajoutées. Cette hausse est principalement due au coût croissant du traitement de l’eau, devenu plus complexe pour éliminer pesticides et autres polluants.
Pour rendre l’eau potable, Atlantic’eau investit dans des technologies lourdes : à Saffré, trois nouveaux filtres remplis de charbon actif ont été installés, pour un coût de 550 000 €. Leur remplacement, jusqu’à quatre fois par an, revient entre 80 000 et 100 000 € à chaque fois. Ces investissements sont indispensables pour garantir une eau débarrassée des pesticides.
Mais la dépollution passe aussi par l’amont : le service de l’eau finance les pratiques agricoles moins polluantes, afin d’éviter que les pesticides n’atteignent la nappe phréatique. Sur cinq ans, 1,9 million d’euros sont versés aux agriculteurs pour réduire l’usage de produits chimiques. Sur une centaine d’exploitants, 24 ont rejoint le programme. Certains, comme Jean-Luc Saffré, remplacent le glyphosate par des méthodes mécaniques beaucoup plus longues et coûteuses, en échange d’une aide annuelle de 20 000 €. Les agriculteurs bio reçoivent eux aussi une aide, comme Benoît Gautier, éleveur, qui touche 12 000 € par an pour maintenir des pratiques sans pesticides.
Cette stratégie, soutenue par les responsables du service de l’eau, consiste à payer les agriculteurs pour réduire la pollution plutôt que d’augmenter encore les coûts de traitement. Cependant, certains agriculteurs critiquent un système où, selon eux, « le pollueur ne paie pas » : ils estiment que les consommateurs financent à la fois la dépollution par leur facture d’eau et les subventions publiques octroyées à l’agriculture conventionnelle.
L’objectif local est ambitieux : atteindre zéro pesticide d’ici 2040 au-dessus de la nappe phréatique de Saffré, afin de réduire durablement le coût du traitement de l’eau.
Source: France info
Déstockage : quand les faillites des marques alimentent des prix toujours plus cassés
L’enseigne de déstockage Noz propose désormais la collection Naf Naf à prix fortement réduits, jusqu’à –70 %, après avoir déjà repris les stocks de marques comme Jennyfer ou Camaïeu. Le principe est simple : racheter en bloc les marchandises des enseignes en faillite, sans connaître précisément leur contenu avant ouverture des palettes.
Ces prix attractifs profitent autant aux déstockeurs qu’aux consommateurs, qui voient dans ces opérations une opportunité bienvenue face à la baisse du pouvoir d’achat. Le phénomène s’amplifie avec la multiplication des faillites dans le prêt-à-porter et la décoration — Naf Naf, Camaïeu, San Marina, Casa — dont les stocks se retrouvent massivement dans ces magasins.
Selon des spécialistes du commerce, les clients sont aujourd’hui plus avertis et plus attentifs aux bonnes affaires, notamment grâce aux réseaux sociaux. Ils savent que les marques en difficulté finiront souvent dans les enseignes de déstockage, un marché en pleine expansion.
Source:France info
Vers une taxation des titres-restaurants : ce que changerait le taux de 8 %
Le gouvernement envisage d’instaurer une taxation de 8 % sur les titres-restaurants dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale. Cette cotisation patronale ferait augmenter le coût de cet avantage pour les entreprises, ce qui pourrait les pousser à réduire leur contribution ou à en transférer une partie aux salariés.
Actuellement, 5,5 millions de salariés bénéficient des titres-restaurants, utilisés quotidiennement pour leurs dépenses alimentaires. Plusieurs témoignages expriment la crainte que cette taxe incite les employeurs à être moins généreux.
Des spécialistes du monde des ressources humaines estiment qu’une hausse de coût pourrait entraîner une augmentation de la part payée par les salariés. Les commerçants, notamment les boulangeries où les titres-restaurants représentent parfois une part importante du chiffre d’affaires, redoutent également une baisse de fréquentation si l’avantage perd en attractivité.
Le gouvernement, qui considère ces dispositifs comme une forme de revenu devant être soumis aux cotisations, envisage d’étendre cette logique aux chèques-vacances et aux bons cadeaux, pour un rendement estimé à près d’un milliard d’euros.
Source:France info
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